Catégorie : Sur les routes du monde

L’aventure pour quoi faire

Introduction :

Lorsque j’ai commencé à lire des récits de voyages, je m’intéressais à la notion même de ce qu’était voyage. J’ai trouvé à travers les récits de voyages quelques éléments de réponse sur la définition de l’aventure et ce que cela apportait. Je me suis posé cette question : A l’heure ou la technologie rapproche les hommes, peut on encore vivre l’aventure aujourd’hui ? Peut on envisager d’autres façons de voyager ? L’œuvre dont je vais parler dans cet article apporte certaines réponses.

Osons osons il en restera toujours quelque chose *

L’aventure pour quoi faire ? Au édition Points Aventure (186 pages)

* Titre d’un chapitre présent dans le livre

Auteurs :

Sylvain Tesson écrivain voyageur

Jean-Christophe Rufin, Sylvain Tesson, Bruno Corty, Tristan Savin, Jean-Claude Guillebaud, Olivier Frébourg, Laurent Joffrin, Gérard Chaliand, Martin Hirsch, Olivier Archambeau, Patrice Franceschi.

Tous les auteurs présents dans ce livre sont de professions diverses qu’ils  soient écrivains, journalistes, poètes, médecins,  historiens. Ils définissent chacun à leurs manières l’esprit d’aventure en relatant des souvenirs, des faits historiques ou encore des rencontres.

Chaque chapitre introduit l’auteur qui nous raconte son aventure.

Contexte :

Patrice Franceschi est l’un des créateur avec Patrick Gambache et Marie Leroy de la création de la collection POINTS AVENTURE

En octobre 2012 Patrice Franceschi accompagné d’écrivains et de critiques littéraire se retrouvent dans un restaurant. Tous tentent de répondre à une question complexe :

Comment définir l’esprit d’aventure ?

De retour dans les bureaux du groupe d’édition la Martinière l’idée de créer une nouvelle collection autour de l’aventure est née. Cette série  est intitulée « Points Aventure ». Elle a pour but de réunir des spécialistes du voyage et de l’aventure pour qu’isl puissent partager leurs expériences. « L’aventure pourquoi faire » est le premier livre de cette nouvelle collection.

La devise de cette collection est riche de sens

L’avis du globe-lecteur :

Ce livre est une véritable pépite, j’ai vraiment apprécié découvrir l’avis de tous ces auteurs sur ce sujet. Leurs expériences et leurs connaissances m’ont permis de voir qu’il y a d’autres façons de vivre l’aventure ( Je pense notamment à Martin Hirsch auteur de la Lettre perdue qui parle de l’engagement et du volontariat ). Ils  nous montrent qu’il y a d’autres alternatives au voyage

Olivier Archambeau est le président de la Société des Explorateurs Français depuis 2006

 

 

 

Je souhaite mettre en avant un passage qui m’a particulièrement plu écrit par Olivier Archambeau, lors d’un séjour à Istanbul. En consultant l’annuaire des membres de la société crée en 1937 dont il est le président il se fait cette réflexion :

 

 

 

 

 

Le très large éventail de professions présenter dans cet annuaire prouve que l’aptitude à vivre l’aventure était bien davantage une question d’hommes que de métiers. »

Ce passage m’a plu il nous montre que l’aventure est à portée de tous dès l’instant où la volonté est présente.

Ce livre m’a permis de découvrir de nombreux écrivains que je connaissais pas, mais également d’apprécier leurs plumes. Une belle manière de les apprécier avant de s’intéresser à leur bibliographie.

J’ai aimé les différents points de vue de chacun,. La manière  d’évoquer l’aventure par un souvenir de voyage, un fait historique ou encore une rencontre.

Le seule reproche que je ferais à cette oeuvre c’est qu’il manque de plumes féminines. Pourtant dans le paysage littéraire ce n’est pas ce qui manque  Sarah Marquis, Stéphanie Bodet pour ne citer qu’elles . J’ai espoir de voir réparer dans les prochains ouvrages de la collection cette erreur.

Recommandations :

Je vous conseille ce livre pour découvrir de nouveaux auteurs et de nouvelles façons de vivre le voyage. J’ai le sentiment que cette collection « Points aventure » va nous emmener a la rencontres d’auteurs différents.

Ce livre devrait trouver sa place dans la bibliothèque de tout » bourlingueurs et bourlingueuses »  avides de découvertes.

N’hésitez pas laissez un commentaire en bas de l’article, venez faire un tour sur la page facebook du blog, ou je parle d’anecdotes autour du voyage,  je partage des expositions, des conférences…

A bientôt sur les routes littéraires et d’ici là bonne lecture !

Sources :

  • Toutes les images présentes dans cet article ont été trouvées dans Google images, mise à part celles du livre et de la devise prise par mes soins.
  • Le contexte de rédaction de l’oeuvre dans la préface présent dans le livre  » L’aventure pour quoi faire ?  » édité chez Points Aventure

 

 

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Sans un sou en poche

Introduction :

Lorsque j’ai commencé à lire de la littérature de voyage je ne savais pas par quoi commencer. J’étais à la recherche d’une œuvre de voyageur d’aujourd’hui parcourant le monde.  En regardant les livres dans le rayon je m’arrêtais sur l’un d’entre eux dont le titre m’intriguais… qu’il est bon parfois de suivre son instinct. Je vais vous parler d’un récit de voyageur de trois jeunes globe trotteurs  audacieux.

« Wallouh Flouz »

Sans un sou en poche de Benjamin Lesage édité chez Arthaud

1. L’auteur

potrait de Benjamin Lesages

Portrait de l’auteur

Benjamin Lesage est un écrivain – voyageur conférencier français né en 1985. En 2010 avec deux amis il décide de voyager à travers le monde sans argent, en réduisant au maximum leurs empreinte carbone. Il écrit un livre sur leurs rencontres et son périple appelé Sans un sou paru au édition Arthaud.

L’auteur à également publié d’autres œuvres autour de son aventure (3 pouces et un destin, voyager sans argent: le non guide et vivre sans argent). Que vous pouvez retrouvez et télécharger gratuitement pour certain d’entre eux sur leur blog : sansunsou

2. Contexte

En 2007 l’auteur est étudiant en Erasmus à la Haye au Pays-Bas. Durant ses 3 années d’études, ils rencontrent Raphael et Nicola deux étudiant avec qui il deviendras amis. Un soir accompagné de Raphael pour rejoindre la Haye en stop lui vint l’idée du projet de ce voyage. De retour à l’université ils se concertent avec Nicola et décident  ensemble de prendre la route a la fin de leur études.Rejoindre le Mexique depuis les Pays Bas sans aucun argent, usant uniquement de la générosité des gens qui les emmène et les héberge.

Leur voyage duras dix mois, ils parcourront 24000 km en voiture à vélo et en bateau, de cette expérience naitra un blog et par la suite un livre et un projet ambitieux.

Bateau-stop

Le bateau stop à été l’un des nombreux moyens de transport. ( Photo prise au large du Brésil )

3. L’avis du globe Lecteur

J’ai apprécié découvrir ce livre, j’ai beaucoup aimé l’idée de voyager de cette manière. J’ai adoré la détermination l’audace et l’ingéniosité dont font preuve ces trois globe-trotteurs pour trouver à manger, dormir et se faire transporter. j’ai beaucoup aimé le chapitre ou l’auteur mentionne la façon dont est né cette aventure.

le groupe en photo

Le trio de cette aventure prenant la pose sur une route d’Espagne.

Voici le passage que j’appellerais celui du déclic :

L’auteur et rejoint par Raphael pour rentrer en stop à la Haye, en attendant  un chauffeur ils s’adossent à des bidons d’huile :

Et là, contre toute attente, j’ai ressenti une vague de plaisir. Un sentiment de bonheur. Etais-ce parce que Raphael était à coté de moi, que nous étions un peu enivrés par les vapeurs du Haschich offert par deux Tchétchènes ? Je ne sais. Pas d’attache, pas d’argent pas de montre. Uniquement la confiance absolue en l’avenir. J’ai cru toucher du doigt le sens du mot « liberté ». Et là allongé sur mes cartons, bercé par le ronron de l’autoroute, je me suis pris à rêver de partir vers l’inconnu, sans un sou en poche.

Extrait choisi Page 12-13

trajet des voyageurs en Europe et en Afrique

Le trajet des eco globe trotteurs en Europe et en Afrique.

J’ai pris plaisir à aller faire un tour sur le blog qu’ils ont crée durant leur périple : sansunsou. Sans oublier le projet qui est né après cette expérience : Eotopia, un village autonome sans argent vivant sur le principe d’économie de don. Un projet  ambitieux mais qui montre la détermination de l’auteur pour vivre son rêve.

La chose qui m’a vraiment manqué dans ce livre était l’absence d’une carte; qui m’aurais permis de situé le parcours déjà réaliser et apprécié d’autant plus l’exploit.

L’idée de voyager de cette façon m’a prouvé une fois de plus qu’il est encore possible de réinventer notre façon de voyager. Les globe trotteurs d’aujourd’hui ne manque pas d’idée pour barouder différemment, que ce soit par leur moyen de locomotion, la destination ou le but de leurs voyage.

Trajet des voyageurs jusq'au Mexique

Trajet des voyageurs du cap vert jusqu’au Mexique à Cancun le terminus de cette aventure

4. Conclusion

En route vers Le Mexique

Je recommanderais ce livre à toute personne s’intéressant au écrivains voyageurs d’aujourd’hui; toute personne pensant que l’argent nous limite pour s’évader. Ce livre vous permettras de voir le monde d’une autre façon et qui sait vous donneras peut être envie de tenter l’aventure sans argent.

Pour terminer je vous conseille vivement d’aller faire un tour sur le blog qui est né pendant leur voyage sansunsou et sur le site du projet qui est né ensuite Eotopia .

N’hésitez pas laissez un commentaire en bas de l’article, venez faire un tour sur la page facebook du blog. Ou je parle d’anecdotes autour des livres de voyages,  je partage des expositions, des conférences, …

A bientôt pour de nouvelles destinations littéraire et d’ici là bonne lecture

 

 

Sources utilisés pour la rédaction de l’article :

  • Les photos et l’extrait présent dans cette article sont tirés du livre Sans un sou en poche de Benjamin Lesage au édition Arthaud.
  • Les sites Eotopia et sansunsou m’ont permis de rédiger cette article et de comprendre l’évolution de l’auteur.

Premier de cordée

Introduction :

En 2016 lors des rencontres du cinéma de montagne j’ai découvert la littérature alpine à travers le film « Lignes ». J’ai pu découvrir quelques grand noms d’écrivains alpiniste : Lionel Terray, Gaston Rébuffat, Walter Bonatti et Roger Frison Roche (pour ne citer qu’eux).

En me rendant à la librairie Arthaud de Grenoble je décide de débuter la lecture de récits d’alpinistes. Devant tant de noms ne sachant me décider je me tourne vers la libraire qui me conseille l’œuvre dont je vais vous parler aujourd’hui.

« ça fait mé pi pas pi * »

Premier de cordée de Roger Frison Roche au édition J’ai lu

* Expression savoyarde que l’on retrouve dans l’œuvre qui signifie :  » Évidemment tout n’est pas pour le mieux, mais comme on y peut rien, il faut bien s’en contenter  »

Extrait choisi page 87

1) L’auteur

Roger frison roche

Roger frison Roche

Roger Frison Roche est un journaliste, alpiniste,  explorateur et écrivain français né en 1906 et décédé en 1999. Auteur de nombreux livres sur la montagne ( Premier de cordée, La grande crevasse, retour a la montagne  aux édition J’ai lu). Il est auteur également de nombreux récits de voyage sur l’Algérie et le Sahara (L’appel du Hoggar ( Flammarion),Djebel amour, La piste oubliée aux édition J’ai lu).

 2) Contexte

En 1940, l’auteur travaille en tant que journaliste à la dépêche Algérienne à Alger.  Lors d’un d’un voyage  au printemps 1942 à Vichy et Paris avec quelques journalistes, ils découvrent le vrai visage du gouvernement et la situation dans la capitale occupé.  De retour en Algérie, l’auteur ne pouvant se résoudre à rester dans l’inaction face à ce qui se passe en France, décide d’agir.

l'équipe du journal

L’équipe de la Depeche Algérienne devant le journal

Roger Frison Roche est responsable au journal des questions traitant de la jeunesse. Cette dernière démoralisé et indigné par la défaite de la France. Il choisiras de couvrir  dans un premier temps les chantiers de la jeunesse du colonel Van Hecke.

Vers la fin de l’année 1940 le directeur du journal Algérien connaissant la notoriété de l’auteur, lui demande d’écrire une série d’articles. Ces derniers devront traités de sujets tel que le courage, l’amitié et tant d’autres thèmes pouvant motivé la jeunesse. Puisant dans ses souvenirs d’ancien guide il va rédiger une quinzaine de feuillets sous la forme d’un roman feuilleton.

premier de cordée

Le premier article de premier de cordée paru dans les dernières nouvelles d’Alger en 1941

Le premier article parait en 1941 dans le journal nouvellement nommé « Les dernières nouvelles d’Alger ». L’idée du titre était venu à l’auteur spontanément. Il se souvint qu’étant enfant il désirait ardemment intégrer la compagnie des guides de Chamonix.

3) Résumé

La première partie appelée   » Naissance d’une vocation  » commence Joseph Ravanat un guide en fin de carrière et Pierre Servettaz  une jeune homme rêvant de devenir guide. Tout deux partent à l’aube en montagne durant leur marche ils vont apprendre une terrible nouvelle.

On suit également l’ascension d’une cordée dans les Drus composée de trois hommes : Georges Servettaz (le père de Pierre) le guide, son client et Georges à la Clarisse le porteur. Pendant qu’ils gravissent la paroi le temps se dégrade, le guide décide de rebrousser chemin. Le client bien décidé à vaincre cette paroi malgré la météo oblige le premier de cordée à poursuivre. Aussitôt arrivés au sommet, ils redescendent mais la foudre frappe le sommet et le guide meurt foudroyé.

Suite a cet événement tragique, de nombreux personnages vont s’activer en montagne et dans la vallée

L’aiguille Verte et les Drus. la face ouest est de la verte est ensoleillé

La seconde partie nommée  » Tu seras guide » débute avec le retour de Georges à la Clarisse a Chamonix. Amputé des suites de l’accident, il est malgré tous plus que déterminé à reprendre le travail. On apprend également que Pierre est sujet à des vertiges depuis sa chute dans les Drus en voulant récupérer la dépouille de son père. Découvrant cet handicap il s’éloigne de ses amis et de sa famille préférant la solitude et noyant son chagrin dans l’alcool. Aidé de ses proches il va reprendre peu a peu confiance en lui et vaincre sa peur.

Trajet présumé des personnages sur Ign

Tracé présumé (par le bloggeur en utilisant le livre comme source) de l’ascension du père de Pierre dans les Drus (en bleu). (en jaune) Pierre Servettaz et Georges à la Clarisse leur trajet jusqu’à l’aiguille verte.

4) L’avis du globe lecteur

J’ai vraiment beaucoup apprécié cette œuvre, l’histoire m’a transporté dans le massif du Mont blanc. Ce roman m’a permis de mieux comprendre à travers ces personnages la rudesse du métier de guide. Les responsabilités de ces hommes vis à vis de leur client durant les courses.

Gustave-Adolphe Couttet Fut le premier conseiller de l’auteur quant il débuta dans l’alpinisme. Il inspiras Georges Servettaz

L’auteur ne s’est pas contenté de parler uniquement des alpinistes dans son œuvre. Il a choisi de parler également de toutes les personnes qui gravitent autour d’eux, je trouver cela très plaisant.  La partie traitant de la famille de Pierre Servettaz; vivant chaque jour dans l’incertitude du retour d’un des leurs en est une bel exemple.  La façon dont chaque personnage est traité apporte un vrai plus à cette œuvre.

En voici un petit extrait pour illustrer mon propos, le moment ou le maire et le guide chef vont annoncer le décès à la famille :

Accablés par leur terrible secret, ils avançaient comme des automates. On eut dit qu’une force supérieure les commandait, comme si le vent des cimes, ayant pris son élan sur les crêtes enneigées, les avait cueillis au passage dans la vallée pour les remonter jusqu’au chalet en leur disant  » Allez ! allez dire  ce que vous savez, je vous apporte le dernier souffle du mourant; mais montez donc, on vous attend là-haut pour la nouvelle »

extrait choisi page 125

Ce qui m’a plu dans ce livre ce sont les thèmes abordés: Les deux générations de guide qui se côtoient. Celle en fin de carrière représentée par Joseph Ravanat et la relève  représentée par Pierre et ses amis. Le parallèle entre le monde rude de la montagne et la vie dans la vallée.

topo d'escalde des drus

Carte d’escalade pour l’ascension des Drus.

La passion et la connaissance de l’auteur pour le massif du Mont Blanc et pour le métier de guide se ressentent vraiment. Les passages où l’auteur parle des sommets entourant les personnages m’ont vraiment plu.

Ce que j’aurais apprécié trouver dans cette œuvre aurais été un carte du massif avec les  sommets que l’on retrouve dans  l’histoire. Mais cela m’a permis de réviser ma géographie et de m’amuser à retrouver le trajet des personnages dans la montagne.

5) Conclusion

Pour terminer cet article je recommanderais ce roman à toute personne débutant la littérature de montagne. De l’amateur de récits d’aventure au amoureux de montagne tout le monde y trouvera son bonheur. Ce classique vous permettra de découvrir le monde de l’alpinisme.

L’avantage de vivre dans Grenoble c’est que les bibliothèques ne manque pas de livres sur le sujet.

J’espère que cette article vous plaira et qu’il vous donnera envie de lire ce livre.  N’hésitez pas à me laissez un commentaire pour me donnez votre avis sur cette œuvre  et ce que vous en avez pensé.

A bientôt

 

Sources utilisées pour l’article :

  • Les photos de l’auteur et de ses compagnons de cordée sont tirés de son œuvre autobiographique  » Le versant du soleil » de Roger Frison Roche tome 1  au édition Guérin Chamonix.
  • La photo de l’aiguille verte et des drus est tiré du livre «  les années montagne » de Jean Michel Asselin édité chez Glénat
  • Les sources utilisés pour la rédaction de la partie contexte de l’article sont tirés de son oeuvre autobiographique « Le versant du soleil » tome 1 de  édité chez Guérin Chamonix.
  • la carte utilisé pour le trajet des personnages est une carte du massif du Mont blanc IGN 3630 OT Chamonix Mont blanc.
  • Le tracé d’escalade est tiré du livre «  Le Massif du Mont Blanc; Les 100 plus belles courses » de Gaston Rébuffat édité chez Denoel
  • D’autres sources utilisés sur le sujet de la montagne et l’histoire de l’alpinisme qui pourrais vous intéresser : « Mont blanc temple de l’alpinisme » au édition Le dauphiné, « Les grandes premières du Mont blanc » de Gilles Modica au édition Guérin, « Les grandes aventures de l’alpinisme » de Stefano Ardito au édition White star.
  • Tous ces livres ont été empruntés au bibliothéque Kateb Yacine et Centre ville  à Grenoble

 

 

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